Les herbes de la campagnes dansaient, les écureuils transitaient et les oiseaux jouaient de la contrebasse dans les arbres. C'était une journée très journée dans la campagne profonde de Franarf, un modeste village situé entre Reer et Poitiop. Comme à son habitude habituée, le vendeur de courgette Brizomb toubabisait devant chez lui les koalas forestiers qu'il avait capturé la veille. Il en vendait la fourrure au plus offrant qui lui offrait l'offre la plus offerte, sans néanmoins délaisser ses clients potentiels les plus modestes, pour lesquels il proposait de commercer contre un service en nature. Les modalités non-modulables de son contrat étaient simple : "Si tu veux pas payer avec de l'argent, faudra payer avec de l'argent !" Rien de très avantageux au final. Polimir Mirolipe évoluait géographiquement non loin de cet étrange spectacle marketing. Ce jeune aspirant à l'art de la soupe apocryphe s'en allait s'inscrire à l’institut de pratique instinctuel pour développer l'ouverture spirituelle de ses sourcils, prérequis obligatoire pour atteindre son but. Malheureusement, c'est avec malheur et retard que l'homme en retard n'eu pas le temps de prendre son petit déjeuner avant de partir pressé par le temps. Son ventre jouait un concert d'oiseaux et les vibrations engendrés transformaient sa marche en une dance vacillante à la trajectoire serpentaire. Il ne cessait de se cogner contre les encoignures des coins et à chaque choque que son corps subissait, il ne pourrait s’empêcher d’interjeter un violent : EOAEOAOEOAEOAOE. Mais sa course rapide l'amène déjà à l’accueil de l'institut, ou il crie sans s'en apercevoir un vif cri en plein visage de la réceptionniste.